L’augmentation du surpoids et de l’obésité, moins rapide dans les années récentes

En matière de surpoids et d’obésité, également associés à un risque accru de morbidité et de mortalité, la situation française est plus favorable que celle observée dans la plupart des autres pays occidentaux. Leur prévalence a cependant augmenté depuis le début des années 1980. La moitié des adultes est aujourd’hui en surpoids et, parmi ceux-ci, un adulte sur six souffre d’obésité.

 

Les dernières évolutions, fondées sur des données de poids et taille déclarées, laissent penser que ces prévalences continuent d’augmenter, même si cet accroissement semble moindre.

 

Si, dans l’Enquête sur la santé et la protection sociale qui recueille des données déclaratives du poids et de la taille (avec le risque de sous-estimation de la corpulence en raison du biais de désirabilité sociale), la prévalence de l’obésité est comparable entre les hommes et les femmes (14,8 % chez les hommes et 15 % chez les femmes), celle du surpoids est significativement supérieure chez les hommes : 52 % des hommes de plus de 15 ans se déclarent en surpoids ou obèse, contre 40 % des femmes.

 

La consommation de fruits et légumes et l’activité physique restent insuffisantes : 40 % de la population a une consommation en fruits et légumes conforme aux recommandations et la moitié déclare la pratique habituelle d’une activité physique en 2014.

 

Pour en savoir, vous pouvez consulter le rapport 2017 "L’état de santé de la population en France" (p20) en cliquant ici

de la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques / Santé publique France

30 mai 2018 (Ussel) : Bien manger pour bien vivre : le problème de la dénutrition

La dénutrition est la conséquence d’un déséquilibre entre les apports en calories et/ou protéines insuffisants et des besoins de l’organisme qui sont souvent augmentés. La dénutrition touche de 4 à 10% des personnes âgées à domicile, de 30 à 50% des patients hospitalisés adultes, de 20 à 40% des résidents en EHPAD.

5 juin 2018 (Saint Privat) : Bien manger pour bien vivre : le problème de la dénutrition

La dénutrition est la conséquence d’un déséquilibre entre les apports en calories et/ou protéines insuffisants et des besoins de l’organisme qui sont souvent augmentés. La dénutrition touche de 4 à 10% des personnes âgées à domicile, de 30 à 50% des patients hospitalisés adultes, de 20 à 40% des résidents en EHPAD.

26 juin 2018 (Saint Pantaléon de Larche) : Bien manger pour bien vivre : le problème de la dénutrition

La dénutrition est la conséquence d’un déséquilibre entre les apports en calories et/ou protéines insuffisants et des besoins de l’organisme qui sont souvent augmentés. La dénutrition touche de 4 à 10% des personnes âgées à domicile, de 30 à 50% des patients hospitalisés adultes, de 20 à 40% des résidents en EHPAD.

12 avril 2018 (Lubersac) : Bien manger pour bien vivre : le problème de la dénutrition

La dénutrition est la conséquence d’un déséquilibre entre les apports en calories et/ou protéines insuffisants et des besoins de l’organisme qui sont souvent augmentés. La dénutrition touche de 4 à 10% des personnes âgées à domicile, de 30 à 50% des patients hospitalisés adultes, de 20 à 40% des résidents en EHPAD.

26 avril 2018 (Seilhac) : Bien manger pour bien vivre : le problème de la dénutrition

La dénutrition est la conséquence d’un déséquilibre entre les apports en calories et/ou protéines insuffisants et des besoins de l’organisme qui sont souvent augmentés. La dénutrition touche de 4 à 10% des personnes âgées à domicile, de 30 à 50% des patients hospitalisés adultes, de 20 à 40% des résidents en EHPAD.

15 mars 2018 : Les dangers des régimes pour la personne âgée

La sarcopénie est caractéristique du vieillissement. Elle s’accompagne d’une diminution de la force musculaire et de la fonction musculaire. Elle peut favoriser les chutes et faire rentrer le sujet âgé dans un cercle vicieux en cas de fractures. L’obésité n’est pas incompatible avec la sarcopénie. Elle peut même être un facteur favorisant.

24 novembre 2017 : Diagnostic et traitement des pathologies dentaires du sujet âgé et/ou handicapé

Les pathologies dentaires sont susceptibles de générer des troubles nutritionnels, via les incidences sur les différentes phases du processus de déglutition, l'apparition de fausses routes alimentaires potentiellement septiques, et les impacts de la mise en texture des aliments et boissons.

24 novembre 2017 : Répartition et choix des protéines sur les repas de la journée

Le vieillissement est caractérisé par le changement de nombreuses fonctions biologiques pouvant gravement altérer la qualité de vie des personnes âgées.

24 novembre 2017 : Diabète et dénutrition

L'homéostasie glucidique est soumise à d'importantes contraintes: besoin cérébral permanent de glucose, contrastant avec un apport alimentaire intermittent, ce qui rend indispensable une régulation.

30 mars 2017 : Les FODMAPs : ces amis qui ne nous veulent pas que du bien !

FODMAPs est l’acronyme anglosaxon pour « Fermentable Oligosaccharides, Disaccharides, Monosaccharides And Polyols », autrement dit des hydrates de carbone à chaîne courte, peu absorbés et fermentescibles. Ces sucres sont présents dans plusieurs catégories d’aliments telles que produits laitiers, céréales, légumineuses, légumes et fruits. Ils sont aussi de plus en plus présents dans l’alimentation occidentale du fait de leur ajout dans les produits industriels (inuline, FOS, édulcorants, sirop de maïs riche en fructose). S’ils ont des effets bénéfiques pour la santé bien démontrés en agissant sur le microbiote, ...