7 décembre 2016 : Renforcer le petit déjeuner en EHPAD pour lutter contre la dénutrition

La question de la dénutrition en EHPAD est un enjeu majeur de la prise en charge des résidents puisque, selon les études épidémiologiques, ce diagnostic est présent chez près de 40% d'entre eux.

 

Pourtant, même si ce risque est connu et que sa prise en charge est codifiée, les causes d'échec sont nombreuses.

 

Le Projet "Petit-déjeuner" mis en place à la Résidence de l'Orme - Groupe ORPEA (Saint-Maur-des-Fossés) a cherché à proposer une solution simple et facilement reproductible permettant une meilleure prise alimentaire en EHPAD.

 

Ce projet s'appuie sur le constat suivant : le petit-déjeuner est un repas très apprécié par les résidents, mais l'organisation institutionnelle est peu adaptée à leur besoins (temps horaire court, menu monotone et peu appétissant).

 

L'idée a été de repenser le petit-déjeuner en équipe pluridisciplinaire pour trouver une solution adaptée aux besoins des résidents et aux contraintes institutionnelles. Il en est ressorti 2 petit-déjeuners :

- Un petit déjeuner à thème pour les unités traditionnelles : menu varié, vaisselle dédiée, prêt à consommer ;

- Un petit déjeuner sous forme de buffet en unité protégée avec des bouchées cocktails sucrées et salées, des smoothies, prêt à consommer.

 

Les quantités proposées sont équivalentes au petit-déjeuner standard (~ 320 kcal), mais le nombre de protéines a été doublé (14g vs 7g) et leur prise optimisée (recettes originales, travail sur la présentation...).

 

Le budget de ce petit-déjeuner, bien que revu à la hausse (entre 30 et 50 ct supplémentaire / résident / jour), est compensé par la meilleure répartition des protéines du soir vers le matin, ainsi que par la diminution du nombre de régimes spécifiques enrichis (> 50% en 1 an).

 

En pratique, ce petit-déjeuner est très apprécié des résidents. Les prises alimentaires et hydriques sont doublées, voir triplées. Nous avons également constaté, en unité protégée, une diminution des troubles du comportement et des oppositions à la toilette depuis la mise en place de ce petit-déjeuner grâce à ce moment convivial de partage.

 

Monsieur le Docteur KOGEL, Médecin Coordonnateur

Madame Marine BOUVRY, Diététicienne-Nutritionniste

Résidence de l'ORME - ORPEA

 

 

27 février 2018 (Beynat) : Bien manger pour bien vivre : le problème de la dénutrition

La dénutrition est la conséquence d’un déséquilibre entre les apports en calories et/ou protéines insuffisants et des besoins de l’organisme qui sont souvent augmentés. La dénutrition touche de 4 à 10% des personnes âgées à domicile, de 30 à 50% des patients hospitalisés adultes, de 20 à 40% des résidents en EHPAD.

6 mars 2018 (Bugeat) : Bien manger pour bien vivre : le problème de la dénutrition

La dénutrition est la conséquence d’un déséquilibre entre les apports en calories et/ou protéines insuffisants et des besoins de l’organisme qui sont souvent augmentés. La dénutrition touche de 4 à 10% des personnes âgées à domicile, de 30 à 50% des patients hospitalisés adultes, de 20 à 40% des résidents en EHPAD.

6 février 2018 (Isle) : Bien manger pour bien vivre : le problème de la dénutrition

La dénutrition est la conséquence d’un déséquilibre entre les apports en calories et/ou protéines insuffisants et des besoins de l’organisme qui sont souvent augmentés. La dénutrition touche de 4 à 10% des personnes âgées à domicile, de 30 à 50% des patients hospitalisés adultes, de 20 à 40% des résidents en EHPAD.

15 mars 2018 (Limoges) : 33ème soirée de formation : Les dangers des régimes pour la personne âgée

Chez la personne âgée, il est nécessaire de lutter contre les carences nutritionnelles grâce à une alimentation équilibrée, variée et couvrant les besoins, associée à la pratique d’une activité physique adaptée et régulière. Des régimes parfois restrictifs sont mis en place sur une période plus ou moins longue. Ceux-ci peuvent avoir des conséquences importantes sur les apports alimentaires et par conséquent l’état nutritionnel des personnes âgées

25 janvier 2018 (Nantiat) : Bien manger pour bien vivre : le problème de la dénutrition

La dénutrition est la conséquence d’un déséquilibre entre les apports en calories et/ou protéines insuffisants et des besoins de l’organisme qui sont souvent augmentés. La dénutrition touche de 4 à 10% des personnes âgées à domicile, de 30 à 50% des patients hospitalisés adultes, de 20 à 40% des résidents en EHPAD.

24 novembre 2017 : Diagnostic et traitement des pathologies dentaires du sujet âgé et/ou handicapé

Les pathologies dentaires sont susceptibles de générer des troubles nutritionnels, via les incidences sur les différentes phases du processus de déglutition, l'apparition de fausses routes alimentaires potentiellement septiques, et les impacts de la mise en texture des aliments et boissons.

24 novembre 2017 : Répartition et choix des protéines sur les repas de la journée

Le vieillissement est caractérisé par le changement de nombreuses fonctions biologiques pouvant gravement altérer la qualité de vie des personnes âgées.

24 novembre 2017 : Diabète et dénutrition

L'homéostasie glucidique est soumise à d'importantes contraintes: besoin cérébral permanent de glucose, contrastant avec un apport alimentaire intermittent, ce qui rend indispensable une régulation.

30 mars 2017 : Les FODMAPs : ces amis qui ne nous veulent pas que du bien !

FODMAPs est l’acronyme anglosaxon pour « Fermentable Oligosaccharides, Disaccharides, Monosaccharides And Polyols », autrement dit des hydrates de carbone à chaîne courte, peu absorbés et fermentescibles. Ces sucres sont présents dans plusieurs catégories d’aliments telles que produits laitiers, céréales, légumineuses, légumes et fruits. Ils sont aussi de plus en plus présents dans l’alimentation occidentale du fait de leur ajout dans les produits industriels (inuline, FOS, édulcorants, sirop de maïs riche en fructose). S’ils ont des effets bénéfiques pour la santé bien démontrés en agissant sur le microbiote, ...