27 novembre 2015 : Syndrome de renutrition inapproprié (SRI)

Syndrome de renutrition inapproprié

« survenue de troubles graves de l’hydratation et des électrolytes sanguins, ainsi que de complications associées, lors de la renutrition de patients sévèrement dénutris » (Salomon 1990). Il peut apparaître au cours de la réalimentation quelle que soit la voie (orale, entérale, parentérale) de patients sévèrement dénutris. Facteurs de risque : dénutrition associée à des apports alimentaires faibles ou nuls depuis plus de 5 jours, hypophosphorémie, hypokaliémie, hypomagnésémie avant la renutrition. Population à risque accru : anorexie mentale avec IMC <13 kg/m2 (Guex 2011, Melchior 2007).

Les états membre de la Commission Européenne ont souhaité améliorer l’information des consommateurs sur les denrées alimentaires afin de renforcer leur sécurité (allergènes notamment) et afin qu’ils puissent faire un choix éclairé en matière d’alimentation.

Les progrès dans la prise en charge globale de l’enfant polyhandicapé ont permis une augmentation de l’espérance de vie des patients, mais de ce fait favorisent l’apparition d’une dénutrition (1). On estime actuellement qu’il y a 15 000 patients polyhandicapés âgés de moins de 20 ans dans notre pays. Selon les critères retenus de définition de la dénutrition et le type de population étudiée (à domicile ou institutionnalisée) la prévalence de la dénutrition peut varier de 15 à 80%.

05 décembre 2014 : les différents systèmes de restauration en EHPAD

Systèmes de restauration

Les établissements médico-social, notamment les EHPAD de part l’évolution démographique croissante des besoins en hébergements se voient contraints avec les fortes pressions économiques à explorer des solutions d’optimisation tant financières qu’organisationnelles.

L’EHPAD peut décider de déléguer ou concéder tout ou partie de ces missions ou assurer en interne les mêmes activités en fonction des moyens disponibles requis.

Ainsi, la performance de la fonction restauration s’oriente vers un changement tant des  process que des modes de conservation. En effet, grâce aux nouvelles techniques, les organisations et les productions évoluent tout en garantissant la sécurité alimentaire et la salubrité environnementale.

27 novembre 2015 : Le point sur les gastrostomies

Gastrostomie

La gastrostomie per-endoscopique (GPE) a déjà 35 ans. Les indications à la mise en place d’une sonde de gastrostomie restent les mêmes mais l’évolution de la technique permet de simplifier le geste, de limiter les complications et de mieux s’adapter à la pathologie sous-jacente.

Monsieur Le Professeur SEGUY, Service de l'appareil digestif et Lambling, CHRU de Lille, lors de la 11ème journée InterCLAN du Limousin a fait le point sur les avantages, les inconvénients et la gestion des complications liées aux méthodes endoscopiques (Pull, Push, et couplée à la coelioscopie), à la méthode radiologique (Introducer) et à la possibilité de mise en place immédiate d’un bouton (One time button).

 

 

Les pathologies dentaires sont susceptibles de générer des troubles nutritionnels, via les incidences sur les différentes phases du processus de déglutition, l'apparition de fausses routes alimentaires potentiellement septiques, et les impacts de la mise en texture des aliments et boissons.
Dans le cadre du grand handicap, les troubles de la déglutition sont à détecter et à prendre en compte car ils représentent un enjeu vital. En effet, ils peuvent être pourvoyeurs de dénutrition, de déshydratation et de pneumopathie d’inhalation.

27 novembre 2015 : Nutrition et réanimation

Nutrition et réanimation

Si l’instauration précoce d’une nutrition entérale, les risques d’un overfeeding ou l’utilisation de la calorimétrie indirecte ne font plus débat à la phase aigüe en réanimation, pour autant de nombreux points concernant la prise en charge nutritionnelle de ces patients font controverse.

Quels apports caloriques et quelle répartition en macronutriments mettre en place ? Quelle est la place des antioxydants, de la glutamine, du sélénium à fortes doses, des oméga-3 ou des probiotiques ? Quand débuter la nutrition parentérale ? La mesure du résidu gastrique permet-elle une meilleure adaptation de la nutrition entérale ?

Afin de permettre aux personnes souffrant de troubles de mastication ou de déglutition, qu'elles soient agées ou handicapées, de consommer des préparations en texture lisse, homogène, sans fil, ni grain, ni morceau, il est important de choisir le bon matériel pour mixer les aliments.

Les troubles de déglutition, de par leur fréquence et leur gravité potentielle, doivent faire l’objet d’une confirmation et d’une caractérisation de leur mécanisme afin d’en optimiser la prise en charge. Le CRRF André Lalande , en cohérence avec ses missions et après formation validante, a identifié une cellule de prise en charge de ces troubles, qui organise des repas test  protocolisés et des enregistrements vidéoradioscopiques, au bénéfice de patients du CRRF (HC, HDJ, HAD) ou adressés par des parteniares externes (MCO, SSR, MAS, FAM…). L’activité de cette équipe a été analysée sur 18 mois. Il en ressort une fréquence significative d’allégements de textures, en liquides et solides, avec pour corollaire un meilleur confort de vie, sécurisé, pour les patients et leur entourage. Enfin, cette analyse a constitué pour nous une EPP, avec détermination d’un plan d’actions, notamment en termes de standardisation des comptes-rendus et de continuité de l’information.

5 avril 2019 (Bessibnes sur Gartempe) : Bien manger pour bien vivre : le problème de la dénutrition

La dénutrition est la conséquence d’un déséquilibre entre les apports en calories et/ou protéines insuffisants et des besoins de l’organisme qui sont souvent augmentés. La dénutrition touche de 4 à 10% des personnes âgées à domicile, de 30 à 50% des patients hospitalisés adultes, de 20 à 40% des résidents en EHPAD.

16 mai 2019 : Bien manger pour bien vivre : le problème de la dénutrition

La dénutrition est la conséquence d’un déséquilibre entre les apports en calories et/ou protéines insuffisants et des besoins de l’organisme qui sont souvent augmentés. La dénutrition touche de 4 à 10% des personnes âgées à domicile, de 30 à 50% des patients hospitalisés adultes, de 20 à 40% des résidents en EHPAD.

26 mars 2019 : Bien manger pour bien vivre : le problème de la dénutrition

La dénutrition est la conséquence d’un déséquilibre entre les apports en calories et/ou protéines insuffisants et des besoins de l’organisme qui sont souvent augmentés. La dénutrition touche de 4 à 10% des personnes âgées à domicile, de 30 à 50% des patients hospitalisés adultes, de 20 à 40% des résidents en EHPAD.

14 février 2019 (Nexon) : Bien manger pour bien vivre : le problème de la dénutrition

La dénutrition est la conséquence d’un déséquilibre entre les apports en calories et/ou protéines insuffisants et des besoins de l’organisme qui sont souvent augmentés. La dénutrition touche de 4 à 10% des personnes âgées à domicile, de 30 à 50% des patients hospitalisés adultes, de 20 à 40% des résidents en EHPAD.

16 novembre 2018 : 13ème journée InterCLAN ex-Limousin

Le réseau LINUT en collaboration avec le CLAN du CHU de Limoges organise le 16 novembre 2018, la 13ème journée interCLAN ex-Limousin, à l'ENSIL (Limoges)

16 novembre 2018 : Régimes végétariens et végétaliens, risques ? intérêts ? Résultats issus de la cohorte Nutrinet-Santé

Les régimes végétariens, végétaliens et véganes semblent de plus en plus fréquents dans les pays occidentaux, plus nouvellement en France. La recherche en épidémiologie nutritionnelle propose d’étudier ces régimes, et de renforcer les connaissances sur ...

15 mars 2018 : Les dangers des régimes pour la personne âgée

La sarcopénie est caractéristique du vieillissement. Elle s’accompagne d’une diminution de la force musculaire et de la fonction musculaire. Elle peut favoriser les chutes et faire rentrer le sujet âgé dans un cercle vicieux en cas de fractures. L’obésité n’est pas incompatible avec la sarcopénie. Elle peut même être un facteur favorisant.

24 novembre 2017 : Diagnostic et traitement des pathologies dentaires du sujet âgé et/ou handicapé

Les pathologies dentaires sont susceptibles de générer des troubles nutritionnels, via les incidences sur les différentes phases du processus de déglutition, l'apparition de fausses routes alimentaires potentiellement septiques, et les impacts de la mise en texture des aliments et boissons.

24 novembre 2017 : Répartition et choix des protéines sur les repas de la journée

Le vieillissement est caractérisé par le changement de nombreuses fonctions biologiques pouvant gravement altérer la qualité de vie des personnes âgées.

24 novembre 2017 : Diabète et dénutrition

L'homéostasie glucidique est soumise à d'importantes contraintes: besoin cérébral permanent de glucose, contrastant avec un apport alimentaire intermittent, ce qui rend indispensable une régulation.