Enquête obésité épidémiologie : ObEpi 2012

Depuis 15 ans à l’initiative de Roche, l’enquête nationale ObÉpi analyse tous les trois ans la prévalence du surpoids et de l’obésité en France. Les données d’ObÉpi-Roche constituent une source unique d’informations sur la situation française de l’obésité et du surpoids et leur évolution depuis 1997. Réalisée par Kantar Health, cette étude de référence est conduite sous la direction d’un comité scientifique indépendant composé du Dr Marie-Aline Charles (médecin épidémiologiste et directrice de recherche à l'Inserm - Unité 1018 "Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations"), du Pr Arnaud Basdevant (chef de service et responsable médical du pôle endocrinologie de la Pitié-Salpêtrière) et du Pr Éveline Eschwège (directeur de recherche honoraire de l’Inserm).

 

Selon les résultats de l'étude Obépi 2012, 32,3% des Français adultes de 18 ans et plus sont en surpoids (25 ≤ IMC < 30 kg/m2) et 15% présentent une obésité (IMC ≥ 30 kg/m2).

 

Entre 2009 et 2012, l’augmentation de la prévalence de l’obésité se poursuit mais avec une tendance significative à la décélération.

 

En 2012, comme depuis 2003, la prévalence de l’obésité est plus élevée chez les femmes (15,7% versus hommes : 14,3%). Chez les hommes, après l’âge de 25 ans, on observe cette augmentation et chez les femmes, cette augmentation concerne toutes les catégories d’âge.

 

4 régions affichent des taux de prévalence élevés : le Nord-Pas de Calais est la région la plus touchée avec 21,3% (soit une prévalence près de 40% plus élevée que la moyenne) ; la Champagne-Ardenne, la Picardie et la Haute Normandie avec des prévalences respectives de 20,9%, 20,0% et 19,6%.

 

Juste derrière, deux autres régions ont également de forts taux de prévalence : l’Alsace (18,6%) et le Limousin (17,8%).

 

Pour en savoir plus, vous pouvez :

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27 février 2018 (Beynat) : Bien manger pour bien vivre : le problème de la dénutrition

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6 février 2018 (Isle) : Bien manger pour bien vivre : le problème de la dénutrition

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15 mars 2018 (Limoges) : 33ème soirée de formation : Les dangers des régimes pour la personne âgée

Chez la personne âgée, il est nécessaire de lutter contre les carences nutritionnelles grâce à une alimentation équilibrée, variée et couvrant les besoins, associée à la pratique d’une activité physique adaptée et régulière. Des régimes parfois restrictifs sont mis en place sur une période plus ou moins longue. Ceux-ci peuvent avoir des conséquences importantes sur les apports alimentaires et par conséquent l’état nutritionnel des personnes âgées

25 janvier 2018 (Nantiat) : Bien manger pour bien vivre : le problème de la dénutrition

La dénutrition est la conséquence d’un déséquilibre entre les apports en calories et/ou protéines insuffisants et des besoins de l’organisme qui sont souvent augmentés. La dénutrition touche de 4 à 10% des personnes âgées à domicile, de 30 à 50% des patients hospitalisés adultes, de 20 à 40% des résidents en EHPAD.

24 novembre 2017 : Diagnostic et traitement des pathologies dentaires du sujet âgé et/ou handicapé

Les pathologies dentaires sont susceptibles de générer des troubles nutritionnels, via les incidences sur les différentes phases du processus de déglutition, l'apparition de fausses routes alimentaires potentiellement septiques, et les impacts de la mise en texture des aliments et boissons.

24 novembre 2017 : Répartition et choix des protéines sur les repas de la journée

Le vieillissement est caractérisé par le changement de nombreuses fonctions biologiques pouvant gravement altérer la qualité de vie des personnes âgées.

24 novembre 2017 : Diabète et dénutrition

L'homéostasie glucidique est soumise à d'importantes contraintes: besoin cérébral permanent de glucose, contrastant avec un apport alimentaire intermittent, ce qui rend indispensable une régulation.

30 mars 2017 : Les FODMAPs : ces amis qui ne nous veulent pas que du bien !

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